Au lendemain de la crise économique de 2008, cinq employés d’un prestataire de services financiers de taille moyenne ont vu une occasion de révolutionner le marché des prêts hypothécaires de second rang. Grâce aux investissements d’un bailleur de fonds privé et à des lignes de crédit accordées par une grande banque britannique, Pepper Money a vu le jour.
Depuis son siège à Cardiff, Pepper Money propose, par l’intermédiaire de ses conseillers en prêts hypothécaires ou via ses courtiers, une gamme d’hypothèques de second rang à taux variable, fixe ou réduit. Leur approche innovante en matière de tarifs leur permet de garantir des prix adaptés aux besoins individuels de chacun de leurs clients.
L’entreprise offre également des options de versement excédentaire flexibles, permettant à ses clients de réduire la durée de leur prêt hypothécaire de second rang ou de réduire le montant de leurs remboursements mensuels en fonction de leur situation personnelle. « Cette flexibilité est au cœur de nos objectifs, tant sur le plan commercial que sur le plan technologique. Nous sommes fiers d’être une entreprise qui mise autant sur le cloud, » explique Paul Strinati, partenaire fondateur et directeur IT chez Pepper Money.
Dès le début, Paul Strinati a encouragé l’utilisation de logiciels standards ainsi que d’un certain nombre de SaaS et de services cloud pour permettre à l’entreprise de se lancer rapidement à moindre coût, tout en misant sur une solution évolutive. Dans le secteur très réglementé des services financiers, Pepper Money a su faire preuve d’une grande diligence en étudiant attentivement les critères de résilience, sécurité et conformité de chaque fournisseur par rapport à des normes de bonnes pratiques comme ISO-27001.
« Nous avons signé notre premier contrat en juin 2014 puis nous nous sommes rapidement développés. Mais l’obligation de se conformer aux exigences de la norme de sécurité de l’industrie des cartes de paiement nous a fait prendre conscience que notre service de téléphonie existant n’était tout simplement pas adapté et c’est à ce moment que nous avons lancé un nouvel appel d’offres, » explique-t-il.